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dimanche 15 janvier 2012

The Pain Of Being Pure At Heart - Belong

Pop rock parfaitement insipide et prévisible, formatée pour Europe 2, avec un peu de guitare saturée pour faire rebel'z (et ils doivent même dire bite ou couille quelque part puisque Amazon prévient qu’il y a des lyriques explicites). L'album n'a donc en soi strictement aucun intérêt et je ne perdrais pas mon temps à en parler si je n'avais pas jeté un coup d’œil à Wikipedia et deux ou trois autres sites.
Donc il paraîtrait que ce groupe est classé dans la noisy pop voire le shoegazing et compte Sonic Youth parmi ses influences. Pourquoi pas le dodécaphonisme et Anton Webern, ou le chant des baleines et le commandant Cousteau ?
Donc voilà, arrêtez de vous renseigner sur Wikipedia et venez plutôt chez moi !


samedi 14 janvier 2012

Slow Joe And The Ginger Accident - Sunny Side Up

Comme leurs noms ne l’indiquent pas, Slow Joe est indien et le Ginger Accident est français (et même lyonnais). Slow Joe est je crois un musicien de rue rencontré par hasard au coin d’une rue de Pétéouchnok par un musicien français qui l’a fait venir à Lyon pour faire un disque et bla bla bla... Si vous voulez en savoir plus, Google is your friend.
Quoi qu’il en soit Slow Joe est un vrai crooner, avec une voix superbe et un accent, heu... inimitable, parfaitement servi par des arrangements superbes joués par un groupe impeccable (la vache, que de superlatifs). On est dans le rétro voire le franchement ringard jusqu’au cou, mais les chansons et les arrangements savent mettre un peu de distance et d’humour à tout ça sans tomber dans la parodie.
On pense un peu à Emir Kusturica And The No Smoking Orchestra, avec le blues comme référence plutôt que la musique tzigane, mais en bien plus fin.

L’album sur Deezer.

jeudi 12 janvier 2012

Cheveu - 1000 Mille

Le cheveu est un élément de la pilosité humaine qui pousse sur le sommet de la tête.

1000 mille fait un million, comme le synthé du même nom. 1000 mille est un album de punk psychédélique, aux sonorités loufoques et inter-galactiques, avec des vraies cordes et de faux hélicoptères, de la guitare jazz, des onomatopeés diverses, même un peu de rap, le tout sur une boîte à rythme particulièrement excitée.

Toutes les chansons sont construites plus ou moins sur le même moule, un ou deux turnarounds bâtis généralement sur quatre accords. Cela pourrait se révéler rapidement rasoir mais les harmonies inhabituelles et le renouvellement perpétuel des instrumentations et des ambiances mantiennent l'attention.

J’appprécie particulièrement de découvrir un groupe qui sait se montrer créatif sans attraper la grosse tête.

Sinon « The Return Game » me rappelle « Killing An Arab » des Cure, quant à « la fin au début » elle me fait penser à « la petite hirondelle ». C’est grave, docteur ?

L’album sur Deezer